dimanche 18 mai 2014

En attendant lundi...

Êtes-vous sujet aux insomnies ou dormez-vous du sommeil du juste en toutes circonstances ? Dîtes-moi la vérité ... 

Miss Piggy (c) The Muppets Show

Vous l'aurez compris, ma nuit fut donc toute en dentelles, soit à trous-trous ! 

Et voilà ce qui se passe, dans mon cas, quand le pays des songes se fait désirer : des millions de questions, qui commencent toutes par POURQUOI ?

Tant et si bien que je me suis prise d'un rejet total pour cette question, qui appelle davantage une justification qu'une réponse !

Pourquoi ? = parce que blablablah...

Et moi, j'en ai marre des "parce que" !

Quelle liberté ce serait de pouvoir répondre "oui" ou "non" à une question, sans que suive une explication, servant souvent à convaincre notre interlocuteur du bien fondé de notre décision.

Genre "Mais pourquoi tu ne réponds pas à cette annonce de job- ne sors pas avec X, ne veux pas venir à mon anniversaire ?... = Ben heu parce que, tu comprends... 

Et là c'est parti : Sentiment de culpabilité, malaise, et logorrhée sans fin...

Alors qu'il serait si simple de répondre "oui" ou "non" à une question précise et basta ! Ou alors, l'interlocuteur doit être prêt, à entendre la vérité !

Tu as répondu à l'annonce ? - NON. 
Tu as rappelé X ? - NON.
Tu viendras à ma fête ? - NON

Ah bon, et pourquoi ? 

Version 1 : (infantile mais qui marche toujours !) Et pourquoi pas !
Version 2 : Parce que ça ne m'intéresse pas !
Version 3 : Parce que tu m'emm... à me proposer des plans pourris !
Version 4 : Pour faire parler les C... !

Bref ! L'insomnie a du donc du bon, puisqu'elle ouvre de nouvelles voies de réflexion sur les rapports humains. Enfin, moi je trouve ! Pourquoi ? Grrrrrrrrrr !

Et de rêver à la plus belle réponse du monde :

Parce que c'était lui(/elle)
Parce que c'était moi...*

Sourions, nous sommes vivants ! Et de passer un bon dimanche sous vos applaudissements !

Téri Trisolini

"Cf : "Essais à l'amitié" de Montaigne à la Boétie"