vendredi 4 juillet 2014

Friday wear !* Juilletistes VS Aoûtiens, et moi, et moi, et moi !

L'été est là et les vacances aussi. Youpi ! Oui, enfin, pas pour tout le monde.


Après la saison des flonflons (comprendre : mariages), vient le temps des "grands départs" !

Dans une grande ville comme Paris, par exemple, on croise des touristes en goguette, tout au long de l'année. Pourtant, à chaque vacances scolaires, on reconnait aisément les Parisiens sur le départ. Comment ? Ils font encore la tronche ! Je le sais, je suis parisienne :)

Mais ce n'est pas le propos. Revenons au sujet qui nous incombe, à savoir les Juilletistes VS les Aoûtiens. 


Mais pourquoi août plutôt que juillet et inversement ?

Effectivement, voilà une drôle d'habitude de mes congénères
(certains mêmes de ma famille !), de préférer un mois plutôt qu'un autre, pour prendre ses congés.

J'entends déjà des voix s'élever pour me rappeler (comme si je l'ignorais) que souvent, c'est tributaire de l'employeur et des collègues.

Une structure qui ferme en Août, oblige ses employés à s'arrêter aussi. C'est comme ça ! (perso : j'exècre cette expression fataliste, qui ferme toute discussion !)

Soit. Mais, avouez que ça peut être chiant aussi, non ? 

De même, la scolarité des enfants, le partage mère-père quand le couple est séparé, la disponibilité des grands-parents etc, etc... sont autant de facteurs fortement circonstanciels. (Je ne sais pas pourquoi, mais l'adjectif "circonstanciel" me rappelle toujours nos cours de grammaire et ses compléments de lieu et les autres. Je m'égare, non ?)

Ok, ok, ok mais alors ? Qui décide réellement de la date de ses vacances ? 

Je m'interroge...

En même temps, prendre congés, pour se reposer et passer du bon temps en famille, entre amis, tout près ou très loin, en juillet ou en août, semble aujourd'hui un privilège, alors que cela devrait rester un droit... Parallèle fait avec un certain droit au travail...


Et à ceux qui me scandent "Ouais, mais toi, de toutes façons, tu t'en fous, t'as pas d'enfant, tu peux partir quand tu veux !"

Je réponds : "Ben, t'avais qu'à faire pareil !" Non, ça, c'est qui me démange de dire, quand je sens une pointe de jalousie et de méchanceté dans la question.

Je réponds donc :  "Certes... Mais ce n'est pas si simple ! Partir hors saison, a ses limites. Notamment, la population croisée peut présenter un certain décalage générationnel, charmant mais limitatif. Et puis, partir en solo, ça n'est pas toujours si fun que ça !


Donc, vacanciers d'ici et d'ailleurs, voyageurs du bout du monde ou plaisanciers en transat dans votre jardin, jouissez ! Oui, jouissez de vos vacances ! Ressourcez-vous d'amour, de rires et de joie ! Soyez heureux ! Amen !

Quant à ceux qui restent ou qui n'ont pas de congés du tout, faites pareil :) 

Aussi bizarre que cela puisse paraître, le bonheur est ici et maintenant ! Et même, il est gratuit, à condition de le voir et de le saisir...

Mais ça, c'est une autre histoire...

Téri Trisolini

*Détendons-nous c'est vendredi. Billet d'humeur donc :)