jeudi 9 avril 2015

Lire "Je suis juive mais je me soigne !" de SefWoman, et savourer l'humour juif au féminin !



"Sa mère, ses frères, le stagiaire de 3e, Patrick Bruel, les rencards qu’on préférerait oublier, le top des beaux partis qu’on a raté, les phrases à ne pas prononcer lors d’un mariage juif, Gad Elmaleh,  les trucs juifs dont on a un peu  honte …

The Sefwoman, jeune femme juive attachée à sa liberté de pensée et à la laïcité, se lâche dans ses chroniques désopilantes qui sont autant de mises à jour des clichés sur les juifs en France.

« Française-juive /juive-française. Les deux à la fois. Dans l’ordre que je veux. Ca dépend des jours, de l’actualité, de mon humeur, de l’urgence du moment. »"


Virginie Bellaïche, alias SefWoman, est juive séfarade. 

Autrement dit, elle est issue d'une famille d'origine d'Afrique du Nord. Rien à voir avec les juifs ashkénazes, qui eux, sont originaires des pays de l'Est. Ce qui, déjà, est propice à quelques côcasseries...

Femme d'aujourd'hui, divorcée, un enfant, SefWoman passe au crible, sa culture et son l'impact sur son quotidien de fille, soeur, ex-épouse et amie, juive française.

De sa mère à ses frères, en passant par les juifs célèbres, notamment les beaux partis médiatiques qu'elle a ratés, ou encore le poids des fêtes religieuses, et leurs obligations, ou les vacances annuelles en Israël, SelfWoman dégomme tout ! 

Mieux, en racontant si bien sa famille et sa vie, SefWoman a su partir du personnel, pour toucher l'universel. Et, c'est jubilatoire !

Véritable déclaration d'humour et d'amour, à sa culture et son identité juives, "Je suis juive, mais je me soigne !" est une bulle de fraîcheur et de bonne humeur, à savourer et partager, sans modération.

Téri Trisolini